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Rectificatif : l’école Paul Girard est ouverte ! (1)

1 – Déni de démocratie

Démocraties représentative et participative non respectées à Rodez

Nous déplorons que les Droits des élus de l’opposition ne soient pas respectés et regrettons que la Démocratie municipale à Rodez soit ainsi malmenée.

A ce jour, les élus de Rodez Citoyen n’ont été associés à aucune réunion abordant l’avenir de l’école Paul Girard. Cette question n’a fait l’objet d’aucun débat, ni en commission avec l’ensemble des conseillers municipaux, ni en conseil municipal.
Or selon le Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT), la création et l’implantation d’une école ainsi que la suppression d’une école, relèvent d’une décision du conseil municipal.
Et non pas de la seule autorité du maire !
« Tout membre du conseil municipal a le droit d’être informé des affaires de la commune qui font l’objet d’une délibération », dispose l’article L.2121-13 de ce même code.
Sans la presse et les courriers des parents d’élèves adressés à tous les élus, nous pourrions ignorer que cette délibération serait éventuellement soumise à l’ordre du jour du prochain conseil municipal, repoussé du 15 au 22 avril (nous n’avons toujours pas eu connaissance de cet ordre du jour).

Plus surprenant, le 22 mars 2016, l’école Paul Girard disparaissait du catalogue des postes (page 32) du mouvement des enseignants du 1er degré mis en ligne sur le site de la DSDEN (Direction des services départementaux de l’éducation nationale) de l’Aveyron. La fermeture de l’école Paul Girard était ainsi actée pour la rentrée de septembre 2016.
(http://web.actoulouse.fr/automne_modules_files/pDocs/public/r31059_61_catalogue_des_postes_v3.pdf)
Quelle considération pour le Conseil Municipal !

Depuis fin décembre, à trois reprises, le maire a rencontré les parents d’élèves. S’agissait-il de concerter ? De débattre ? Nous ne saurions vous le dire. Une rencontre, entre parents et élus de la majorité, s’est tenue le 7 mars.  Le maire a refusé d’accéder à notre requête, exprimée lors du dernier conseil municipal, d’ être présents lors de cette réunion. Il a prétexté, pour s’opposer à notre participation, qu’il ne s’agissait pas d’y tenir un débat politique. Dans une démocratie, la politique n’appartient-elle pas à chaque citoyen, élu ou pas ? À Rodez, l’élu dit « d’opposition » ne pourrait avoir droit à l’expression politique ? Quel respect de la démocratie représentative ?

Par ailleurs, même traitement pour le Comité de Quartier. Celui-ci, dans le cadre de la Démocratie Participative, sur une question d’intérêt général majeure, n’a pas été informé et encore moins invité à en débattre. Or, la disparition d’une école est un enjeu important dans la vie d’un quartier. Comment l’envisager sans réunir au préalable les habitants, sans rencontrer les citoyens que l’on représente ?

Claudine Bonhomme
Chantal Combelles
Matthieu Lebrun
Elus Rodez Citoyen

Partie 2 : très prochainement !

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Lettre aux élus conseillers municipaux École Paul Girard

OBJET : Fermeture éventuelle de l’école Paul Girard
Madame, Monsieur le Conseiller Municipal de Rodez,
Prochainement, vous allez etre appeléàvoter sur le maintien ou la fermeture de l’école maternelle Paul Girard.
Il nous semble judicieux d’etre présents lors de la séance du conseil municipal puisque c’est de l’avenir de nos enfants qu’il s’agit.
Nous tenions àvous envoyer ce courrier avant le vote définitif, afin de vous faire part des inquiétudes et des commentaires de vos administrés.
De plus, il est important que le conseil municipal ne juge pas ce projet sur des bases incomplètes ou fausses, pour avoir, lorsqu’il sera trop tard, le sentiment d’avoir etédupé.
Nous nous permettons donc de vous présenter des éléments d’information susceptibles de vous aider à mieux appréhender cette décision :

Fermeture de l’école Paul Girard : la vie d’un quartier menacée !
Parents d’élèves de l’école Paul Girard, nous avons eu la désagréable surprise d’apprendre la veille des vacances de Noël que le maire de Rodez envisageait la fermeture de l’école de nos enfants.
Cette rumeur courrait dans les couloirs de la mairie et dans les rues de Rodez depuis plusieurs mois.
Le vendredi 18 décembre, monsieur Teyssèdre a reçu quelques parents d’élèves afin de s’entretenir avec eux. Ce jour-là, il nous a fait part de son souhait de rencontrer tous les parents lors d’une réunion le vendredi 22 janvier afin de nous dire clairement les choses.
Durant ce laps de temps, nous lui avons fait confiance et avons respecté ce temps d’attente qu’il nous a demandé.
Nous attendions des réponses claires et précises sur l’avenir de l’école Paul Girard et de nos enfants.

Envisage-t-il réellement de fermer l’école ? En septembre   2016, 2017, 2018… ?

Lors de la réunion du 22 janvier le maire nous a dit que « depuis 10 ans se pose la question du devenir de l’école » et que « le problème de cette école est posée ». En même temps il nous a affirmé que « l’éducation est une priorité » et que l’an prochain les enfants résidant dans les quartiers de Bourran et St Félix ne pourraient pas s’inscrire à Paul Girard, sous–entendant que les enfants des autres quartiers pourraient eux s’y inscrire. Il nous a aussi affirmé « je n’ai pas mis la question en débat encore » (ndlr auprès des conseillers municipaux).  Bon signe ou tentative de gagner du temps ?
Nous n’avons pas eu de réponse claire de sa part, il nous propose d’attendre qu’il y réfléchisse encore quinze jours. Il espère pendant ce temps que nous ne ferons pas de bruit dans les médias. Par respect pour les élèves, le personnel éducatif, les parents et les habitants du quartier, il est grand temps qu’il se positionne.
Les résidents et les commerçants du quartier sont inquiets, ils se sont positionnés en faveur du maintien de l’école et du rajeunissement du quartier. En effet, le secteur autour de la rue de la gare est en pleine évolution. Làoùautrefois la population était vieillissante, de nombreuses maisons sont rachetées par de jeunes couples. Monsieur le maire nous a également confirmé que tous les locaux du pôle universitaire seraient concentrés sur St Eloi. Pourquoi priver d’une école un quartier en pleine expansion qui continue de rajeunir ?
Nous lui avons fait part de notre pétition en cours, elle a recueilli en un mois plus de 450 signatures sous sa forme papier et sur le site internet : https://www.change.org/p/contact-mairie-rodez-fr- sauvons-l-%C3%A9cole-maternelle-paul-girard. Vous la trouverez simplement en tapant « sauvons Paul Girard » sur Internet.

Il nous a fait part de ses arguments pour la fermeture de l’école :

–  « Depuis 30 ans perte de 767 élèves »
Or, si effectivement les effectifs lors du dernier changement de siècle étaient à la baisse, depuis six ans ils sont parfaitement stables pour les écoles publiques (2009 : 1516 élèves / 2015 : 1512 élèves) et en progression de 9,5 % pour les écoles privées sur la ville de Rodez.

– Sur 54, « Seuls 40 élèves sont de Rodez »
Parmi les 14 autres élèves, le maire n’a pas comptabiliséles enfants ayant des parents séparés, un qui habite Rodez et l’autre non. Certains résident aussi sur des communes voisines mais sont emmenés et/ou récupérés par des nounous ruthénoises qui travaillent grâce àla présence de l’école dans le quartier.
Nous ne comprenons pas cet argument de résidence puisque c’est lui qui a fait le choix de ne pas mettre en place la sectorisation et il a autorisé l’inscription de tous les enfants dans cette école de quartier quel que soit leur lieu de domicile. D’autant plus que quelques minutes plus tard monsieur Teyssèdre affirme que « l’école de Calcomier/Bourran est vouée àaccueillir des enfants des autres communes. » et « plus il y a d’élèves qui viennent des autres communes, plus ça nous arrange ».
De plus, au niveau de la communauté des communes dont il est le président, un accord a étépasséentre toutes les communes du Grand Rodez pour favoriser l’accueil des enfants dans les écoles quel que soit le domicile ou le lieu de travail des parents.

– Les arguments budgétaires et financiers :
Il nous a très longuement parlé de la baisse de 30% de la dotation de l’état, des divers travaux, des demandes d’équipement, de la salle des fêtes, du coût des routes, de la maison des associations, des maisons de retraites, des différentes activités et manifestations, des 70 millions pour réhabiliter Combarel dans les 3 ans, des subventions aux clubs sportifs, de la future vidéo surveillance (dont le coût est supérieur à 300 000 euros pour l’achat, et 150 000 euros annuels), de l’achat de 23 hectares pour l’accession sociale à Calcomier/Bourran, des 1393 euros par élèves en maternelle privée, des 5,5 millions investis dans la construction de l’école de Calcomier/Bourran, du coût de la gratuitédes garderies, de l’ouverture d’une troisième classe àla maternelle de Gourgan qui compte 42 élèves pour deux classes (ndlr contre 54 élèves pour 2 classes àPaul Girard)…

Au regard de toutes ces dépenses, il ferait le choix de fermer l’école Paul Girard.

Nous sommes ravis que le maire soit soucieux du budget des ruthénois que nous sommes, mais nous nous posons la question du sacrifice d’une école publique et laïque pour des raisons financières alors que l’éducation est pour lui une priorité et une promesse électorale.

En cas de fermeture qu’est-il prévu pour accueillir nos enfants ?
Les parents de Paul Girard, comme le souhaiterait le maire, ne pourront pas logistiquement emmener leurs enfants à l’école de Calcomier/Bourran prévue pour accueillir 200 élèves alors qu’àce jour 108 seulement sont prévus.
L’école de Cardaillac, la plus proche, oùles classes sont déjà surchargées ne permet pas en l’état de recevoir 54 élèves supplémentaires dans de bonnes conditions et sans nuire au quotidien des élèves qui y sont scolarisés actuellement.
Nous savons qu’il n’y a pas de place réelle pour créer une nouvelle classe àCardaillac si ce n’est transformer une autre salle :
Salle de motricité ? Quid du développement moteur des enfants…
Il n’y a pas de salle de sieste, les enfants présents dorment déjà en pleine classe et sur une petite mezzanine. Quid de la sécurité…
Salle de restauration ? Il y a déjà 2 services saturés pour la cantine…
Un préfabriqué ? Mr Teyssèdre nous a affirmé qu’il ne voulait pas installer des préfabriqués comme cela avait étéfait àCalcomier. Quid du coût d’achat, d’entretien et énergétique.
La continuité scolaire avec l’école de Cardaillac n’est pas administrative puisque Paul Girard n’appartient pas au même groupe scolaire officiellement. Cependant une réelle continuité existe grâce à des échanges pédagogiques avec la classe du CP, de façon régulière depuis des années.

Suite aux divers échanges avec monsieur le maire, force est de constater que nous n’avons aucune réponse claire de sa part. Nous ne pouvons envisager le même processus opaque que pour la fermeture de l’école François Fabié en 2010.
Nos enfants aiment leur école, leurs camarades et le personnel éducatif qui les encadre. Comment peut-on ne pas prendre en compte l’impact psychologique sur les enfants ? Comment peut-on manquer de respect aux enfants, aux parents et à tout le personnel éducatif, autant d’électeurs et futurs électeurs ?
Monsieur le maire se reconnait dans la citation de Victor Hugo qu’il a lui-même claméàdeux reprises le 18 décembre 2015 et le 22 janvier 2016 : « Ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons ».
Force est de constater que sous ses deux mandats une école a déjà fermé, une deuxième est envisagée et une nouvelle prison est construite…

Vous remerciant très chaleureusement de bien vouloir prendre connaissance de ce dossier, et restant àvotre entière disposition pour tout renseignement complémentaire, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur …, l’assurance de nos très respectueuses salutations.

                                       Les parents d’élèves de l’ école Paul Girard

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Contre la fermeture de l’école Paul Girard

Elus Rodez Citoyen, nous avons convié les média locaux à une conférence de presse le jeudi 21 janvier pour donner notre position sur la possible fermeture de l’école Paul Girard.
En voici le contenu:

Le 18 décembre, nous découvrions dans la presse la mobilisation des parents d’élèves de l’école Paul Girard au sujet de l’éventuelle fermeture de leur école. Le maire répondait qu’il était «prévu de rencontrer les parents d’élèves le 22 janvier prochain pour leur faire part de la décision que le maire prendra en concertation avec les élus».
En conseil municipal, le soir même, nous l’interrogions pour connaître le calendrier de ces temps de concertation avec les
élus ? Nous n’obtenions pas de réponse. A ce jour, nous n’avons toujours pas invités dans une commission qui aborderait ce sujet pourtant d’intérêt général.

Nous pouvons, cependant, imaginer les arguments qui justifieraient, pour le maire, une telle décision qui nuirait au service public d’éducation :
Le nombre de places libres dans les écoles de la ville. Mais ces chiffres sont-ils objectifs ? Prennent-ils en compte les salles occupées par intermittence (projets orchestre à l’école, langues, BCD, informatique, arts plastiques, pour prises en charge individuelles d’élèves, …) ;
Une mise aux normes trop coûteuse pour l’accessibilté ;
Une petite structure : seulement 2 classes maternelles….

Notre maire veut réaliser toujours plus d’économies. Il peut effectivement y parvenir en supprimant encore une école. C’est un choix politique qui risque d’affaiblir davantage l’enseignement public et d’affecter la vie d’un quartier de Rodez.
En avril 2010, la fermeture de l’école François Fabié est votée. Elle a eu pour conséquence une progression des effectifs à l’avantage de l’enseignement privé. En septembre 2009, le public scolarisait 1516 et restaient stables à la rentrée 2015 avec 1512 élèves. Dans le même temps, le privé voyait ses effectifs passer de 852 à 933, soit une progression de 9,5 %. Cette évolution a lieu alors que, sur la même période dans le département, enseignements public et privé voient tous deux leurs effectifs à la baisse.
Dans ce contexte, où l’école publique devrait être soutenue par la collectivité, envisager une fermeture supplémentaire d’une structure qui séduit des familles serait un très mauvais signal. Comment le maire peut-il poursuivre sa politique de réduction des écoles publiques alors qu’il affirme que l’éducation est sa priorité ?

Il a certes fait reconstruire 2 écoles (Saint-Felix et Bourran) qui méritaient des travaux. Cependant, ces nouvelles structures ont probablement été conçues avec une vision surdimensionnée par rapport aux effectifs accueillis. Si nous avons les moyens de construire des écoles pour accueillir les élèves extérieurs à la commune (ceci sans se préoccuper de la concurrence entre nos écoles publiques et celles des communes voisines) pourquoi n’aurions-nous pas la possibilité de maintenir une petite structure très appréciée qui accueille une forte proportion de ruthénois ?

Nous défendons un service public majeur dans la ville, celui de l’éducation. L’école publique, gratuite et laïque est l’école de tous. Elle est le fondement de notre république laïque : elle doit être notre priorité.Lors du conseil municipal du 18 décembre, nous avons voté contre le versement à l’enseignement privé de la participation non obligatoire pour la maternelle. C’est autant de fonds publics qui ne peuvent être dévolus à l’école publique qui doit être prioritaire pour la collectivité. D’un côté, nous avons un maire qui verse des subventions non obligatoires, 1393 euros par enfant pour l’année 2015, et qui par ailleurs envisage de fermer une 2ème école publique dans la ville. Aurait-on les moyens de verser des subventions non obligatoires et serait-on dans l’incapacité d’entretenir ses écoles publiques ?

Nous sommes convaincus que nous pouvons éviter cette fermeture d’école. Notre maire n’a de cesse, dans chacun de ses discours, de présenter les bons résultats comptables de la ville cherchant toujours à être en tête de sa strate. N’est-il pas préférable d’être le premier dans la rubrique des meilleurs services publics offerts aux habitants dans les politiques éducatives, sociales, culturelles,…

Revenons sur la méthode.
Malgré la mise en place de la démocratie participative, ni les habitants, ni les acteurs sociaux et économiques du quartier n’ont été consultés alors que toute école fait partie de la dynamique et de la vie des quartiers. Nous constatons que Rodez continue à perdre des habitants et donc des enfants. En effet, on observe de nombreux départs de couples avec enfants qui s’installent sur les autres communes de l’agglo ou sur les communes extérieures. C’est pourquoi, seul un travail collectif au sein d’une conférence des écoles de l’agglomération pourrait aboutir à des décisions cohérentes car concertées entre élus et avec tous les partenaires concernés (parents d’élèves, enseignants, associations intervenant dans les écoles, inspecteurs de l’éducation nationale…). Cette conférence permettrait de faire un diagnostic et des propositions d’organisation pour l’accueil spécifique des 2 ans, pour les services des écoles et les prestations péri et extra-scolaires. Bien au-delà, cela contribuerait au nécessaire débat sur l’urbanisme, l’habitat et les transports.

Nous invitons les défenseurs de la laïcité parmi les élus de la majorité, mais également les citoyens, les associations laïques, les acteurs de la laïcité à s’exprimer sur ce choix politique afin qu’une telle décision de sacrifice soit abandonnée.

Nous défendrons l’école Paul Girard et nous nous opposerons à cette fermeture.

Claudine Bonhomme, Chantal Combelles, Matthieu Lebrun
Elus Rodez Citoyen

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Réponse sur les maisons de quartiers

A l’occasion du Conseil municipal du 18 décembre 2015, nous avions posé la question écrite :

« Suite à vos déclarations publiques concernant votre projet de transformation des centres sociaux de Gourgan et de St Eloi-Ramadier, que vous gérez à ce jour avec la CAF, en maisons de quartier sous gestion municipale, nous vous prions de bien vouloir informer le Conseil Municipal sur l’avancée de ce dossier.
Nous souhaiterions connaitre les projets sociaux et culturels que vous allez mettre en oeuvre dans ces maisons de quartier, mais aussi les budgets d’ investissement et de fonctionnement que vous avez prévus ainsi que l’organigramme des personnels employés par la mairie qui vont travailler dans ces structures nouvelles. »

Réponse du Maire … en 2 mn 30
La CAF garde la responsabilité de la politique familiale. Pour les Maisons de quartier, il y aura des projets dans le cadre de la démocratie participative. La première adjointe travaille avec les comités de quartier. Elle a fait deux réunions de consultation des habitants, il en faudra deux, trois, quatre de plus. «Il faut des actes. Je ne peux pas répondre aujourd’hui à la question posée car la majorité est dans une démarche de «co-construction» …

Commentaires
Nous regrettons qu’à ce jour, le projet des Maisons de quartier, évoqué dans la presse, n’ait jamais été présenté aux élus dans le cadre des commissions municipales. Un bon fonctionnement démocratique , comme le prévoit le Code Général des Collectivités, imposait que les comités consultatifs soient saisis .
Une décision de cette importance aurait mérité un débat approfondi en Conseil Municipal. Nous n’avons pas pu l’obtenir.
Par ailleurs, Monsieur le Maire nous informe que la co-construction des futures Maisons de quartier serait déjà mise en œuvre avec les habitants. Nous le félicitons de son souci de démocratie participative. Mais les paroles ne remplacent pas les actes : à ce jour, les Comités de Quartier n’ont jamais été informés du devenir des Centres Sociaux, ni sollicités pour une quelconque réflexion sur ce qui pourrait les remplacer.
Il est d’ailleurs probable que, s’ils avaient été consultés sur une décision qui supposait l’éloignement de la CAF et des services de proximité, les habitants s’y seraient opposés. Nul doute que nous ayons donc prochainement à reparler de cette situation pour laquelle nous restons très vigilants.

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