Archives de catégorie : Social-Santé

Fin de la réhabilitation de l’EHPAD Saint Cyrice …

Fin de la réhabilitation de l’EHPAD Saint Cyrice, en attente depuis 2008 : un maire, président du CCAS, peu diligent et efficace

EHPAD St Cyrice –  Intervention du Conseil Municipal 9 mars 2018

“Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément” (Art poétique Nicolas Boileau 1674)

Quand on lit la délibération, on devine combien elle n’est pas conçue clairement par l’équipe municipale tant elle est embrouillée. Nous y devinons des divergences, des revirements, des non dits .
En 2010 nous avons réceptionné le nouveau bâtiment de l’EHPAD St Cyrice mais la réhabilitation de l’établissement n’était pas finie. Il restait, et il reste encore, 29 chambres sans douche. Seule solution mise réellement en œuvre : 7 résidents seront transférés à l’EHPAD Combarel … quand il sera opérationnel.
En 2014, cette assemblée a voté, à la demande du CA du CCAS, l’achat du 5 avenue de Tarayre contigüe au terrain de l’EHPAD, seule possibilité pour désenclaver et donner des réelles possibilités de réhabilitation de l’ensemble de l’ établissement même si ce n’est pas idéal.  M le Maire a même proposé oralement au CA du CCAS que la ville le donne pour l’euro symbolique.
En 2016 / 2017, un cabinet d’étude a fait 7 scénari pour cette réhabilitation.
En septembre 2017, le président a décidé que le CA ne travaillerait pas sur ces propositions et qu’il valait mieux quitter les lieux pour faire un EHPAD neuf ailleurs.
Dans ces conditions la délibération qui nous est proposée n’est pas cohérente. En effet, pourquoi le CCAS achèterait le 5 Avenue de Tarayre si l’EHPAD doit aller ailleurs d’ici peu d’autant plus que les bâtiments de l’EHPAD n’appartiennent même pas au CCAS mais à Rodez Habitat ?

A moins que, encore une fois, le maire président du CCAS n’ait communiqué avant de travailler sérieusement son dossier.  Il a communiqué, entre autres, sur la construction d’un nouvel EHPAD et la transformation de l’actuel en logements étudiants alors que les crédits contractés par l’office public en 2008 ne permettent pas de l’affecter à une autre utilisation.
Et puis comment faire un autre EHPAD neuf sans les aides de l’État et des tutelles car on ne peut espérer ces aides puisque le CCAS vient juste d’en bénéficier pour Combarel . Il faudrait aussi obtenir l’accord des tutelles pour un prix de journée maîtrisé alors qu’il n’y aurait pas d’aide à la construction permettant de l’atténuer .
Alors cette délibération cache peut être que le maire, président du CCAS, reviendrait aux scénari de réhabilitation des locaux actuels, que ni le CA du CCAS, ni le conseil de vie sociale n’ont pus travailler en septembre malgré mes demandes.

Dernier élément fondamental, ni le CA du CCAS, ni le conseil de vie sociale de l’établissement n’ont été informés et n’ont débattu de cet achat.
Le CA du CCAS n’a jamais délibéré pour acheter le 5, Rue de Tarayre. Cet achat n’est d’ailleurs pas à l’ordre du jour du CA de mercredi prochain . N’oublions pas non plus qu’il faudrait pour cet achat l’accord des tutelles car il ferait monter le prix de journée des résidents et qu’à ce jour je ne suis même pas sûre que cette autorisation ait été demandée.
Vous ne savez peut être pas que les résidents et familles sont sous le choc de la dernière augmentation conséquente du prix de journée et certainement pas prêts à accepter une nouvelle augmentation surtout pour payer un parking !
En conclusion je demande que cette délibération soit retirée car elle est trop prématurée
Enfin la mairie, propriétaire du 5, avenue de Tarayre a toute possibilité d’y faire un parking provisoire pour compenser les pertes de places liées aux travaux initiés par la mairie. Il serait inconvenant d’augmenter le prix de journée pour un parking.
Réservons cette augmentation pour que plus aucun résident ne vive dans une chambre sans douche et pour la réhabilitation urgente des cuisines, de la lingerie et des zones de vie communes des zones de circulation et de l’accueil.
Depuis 2008, en 10 ans, les élus, nous n’avons pas été capables de considérer comme prioritaire et urgent la réhabilitation de cette maison de retraite et de la mettre en œuvre.

Claudine Bonhomme

En réponse :
La présentation de la délibération par M Combet a rendu plus clair l’objectif de la délibération :
l’équipe municipale renonce à faire un EHPAD St Cyrice neuf dans un autre lieu et prévoit de réhabiliter les bâtiments actuels. Mais cette réhabilitation est prévue selon lui quand l’EHPAD Combarel sera opérationnel et pourra alors accueillir les 7 résidents qui seront transférés de St Cyrice à Combarel (prévu dès le début du projet Combarel pour équilibrer le nombre de résidents sur les 2 EHPAD : 87 et 95)
M le Maire, n’a pas dit tout à fait les mêmes choses. Il a affirmé que les 2 options : faire un EHPAD neuf ou réhabiliter l’actuel restaient à l’ordre du jour et qu’il allait faire faire une autre étude pour la réhabilitation. Ceci pour ne pas gaspiller l’argent public car la réhabilitation qui a été prévue par le cabinet d’étude( 2016 / 2017) prévoit un coût de 5,7 million d’euros.
Il a quand même dit que s’il ne pouvait pas faire un nouvel EHPAD, il ferait faire les travaux de réhabilitation
A la suite de ces 2 interventions, nous pouvons retenir, qu’ à ce jour, c’est plutôt vers la réhabilitation que l’équipe municipale s’oriente. Cependant le temps de faire faire une autre étude de réhabilitation et d’attendre que Combarel soit opérationnel, le début de la réhabilitation ne se fera pas avant fin 2019. Le comble c’est que l’on commencerait la réhabilitation par la construction d’un parking (utile bien sûr au personnel) et non par les urgences de bien être et de confort des résidents alors que la ville propriétaire actuel peut faire le parking provisoire en attendant que le projet de réhabilitation soit définitivement bouclé.
Autre interrogation non résolue : le CCAS gardera-t-il à son nom le 5, Avenue de Tarayre (alors il n’y a pas d’impact sur le prix de journée de l’EHPAD St Cyrice) ou cette acquisition sera-t-elle mise au nom de l’EHPAD, alors il y a augmentation du prix de journée pour intégrer cette nouvelle dépense ?
Mme Campredon a affirmé qu ‘il n’y aurait pas d’augmentation du prix de journée.

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C.M. du 15/12/17 : Budget primitif

Sur le fonctionnement,  je note les restrictions budgétaires qui mettent en difficulté les services et les agents et en conséquence impactent le service rendu à la population.
Les mises en difficulté viennent entre autre du non remplacement des 3 premiers jours d’ absences et quand il y a remplacement du turn-over de remplaçants amenés à travailler seul ou avec d’autres remplaçants peu ou pas au courant des tâches à effectuer. Même si ce type de remplacement s’effectue essentiellement sur des postes peu qualifiés ils ont des répercutions sur l’ensemble du service.
Les mises en difficulté viennent aussi du non remplacement des départs à la retraite, des restructurations de service (nous attendons toujours un organigramme complet des services municipaux ) et de l’instauration de la polyvalence sur des postes avec des qualifications et compétences très éloignées.
Je retiendrais un dernier élément sur les dépenses de fonctionnement car vous allez devoir payer les fluides, le ménage et l’entretien des deux maisons de quartier qui jusqu’à présent était pris en charge par la CAF d’où nécessairement une hausse des dépenses.
Bien que vous refusiez d’admettre votre divorce avec la CAF depuis 2015 maintenant nous en sommes aux conséquences. La presse présente la mairie et la CAF complices oui pour ne pas parler du divorce aux habitants. Nous connaissons la culture des CAF qui veulent, malgré les difficultés, toujours continuer à travailler avec toutes les collectivités territoriales. Chaque fois que la CAF donne une subvention ou une prestation à la ville, vous nous dites que cela prouve que vos relations sont excellentes. Non cela prouve que la CAF fait son travail.
En tout cas pour des administrations qui s’entendraient à merveille nous ne pouvons que nous étonner que la CAF parte s’installer dans des baraques de chantiers en hiver à la place de rester dans des locaux adaptés.
Dans la situation actuelle les dépenses du centre social CAF et des Maisons de quartier mairie seront plus élevées que précédemment.
Je voudrais souligner qu’en plus ; cela entraîne du gaspillage d’argent public. Parce que vous allez rénover des locaux neufs (datant de 2014) à St Eloi qui ne sont pas adaptés pour les actions jeunesse et les fonctions d’animation des quartiers que la ville assume depuis 2017. Parce que la CAF qui devient locataire de ex locaux jeunesse de la ville non adaptés à ses besoins et va payer les travaux de rénovation. Au total beaucoup de dépenses publiques . Nous ne sommes pas sur qu’elles apporteront un meilleur service au public.
Enfin, sur l’investissement, malgré les effets d’annonce , mis à part les dépenses d’entretien patrimonial, l’investissement risque de se résumer en 2018 essentiellement à la rénovation du parking Foch (on s’interroge même sur la rénovation de la place) et à la fin du chantier du multi-accueil de Gourgan plus quelques petits projets pour les jeunes. Notons que rue Béteille la destruction des bâtiment est prévue mais pas les aménagements autour de l’école et d’un jardin public.
En recette nous notons un projet de vente d’un terrain à Calcomier Est-ce une vente à l’agglomération pour enfin faire un parking relais couplé à des navettes cadencées?ce serait enfin une bonne nouvelle pour réduire la circulation routière, résoudre des problèmes ce parking et améliorer la qualité de vie.

Claudine Bonhomme
RODEZ CITOYEN

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CONSEIL DE RODEZ AGGLOMÉRATION DU 7 NOVEMBRE 2017 (3)

Subventions dans le domaine de l’habitat social
Délibération 19

Intervention de Matthieu Lebrun

Chers collègues,
Ce soir, les membres du bureau, en charge de l’habitat social, nous soumettent la proposition de diminuer de 50 % les subventions relatives aux associations Habitats Jeunes du Grand RODEZ et le CLAJ, soit pour la première de passer de 30 000 à 15 000€ et pour la seconde de 27 000 à 13 500€.
Pour rappel, l’association Habitats Jeunes du Grand RODEZ, dont le siège, et une grande partie de son action, est situé en plein cœur du périmètre de la politique de la ville, a été créée en 2015. Elle est la résultante des 2 associations précédentes gérant l’ensemble des structures regroupées sous les dénominations de FJT des Quatre saisons à ONET et foyer sainte Thérèse à RODEZ.
Cette fusion est l’aboutissement d’une longue démarche de réflexion amorcée dans les années 2010. Au départ un simple rapprochement avait été envisagé, le projet de fusion s’est imposé en 2013. Ce projet a, dès le départ, été soutenu par les services de l’Etat, du Département et de notre Communauté d’Agglomération.
La volonté initiale était d’apporter un meilleur service aux usagers par la mutualisation de moyens permettant une économie d’échelle. L’objet de cette association, pour une part, croise les domaines de compétences de notre Communauté d’Agglomération puisqu’elle œuvre à l’accueil et l’hébergement de jeunes (apprentis, étudiants, travailleurs…) au niveau local et participe à leur intégration sociale à notre territoire. En cela, elle contribue également par ce travail d’accompagnement socio éducatif à la prévention notamment des actes d’incivilités. Enfin l’autre mission qu’elle assume et qui est en lien avec la compétence de notre agglomération, est la gestion et surtout l’animation d’une petite unité de vie hébergeant des seniors autonomes.
Bien que se construisant dans un contexte difficile pour les deux associations qui ont connu successivement d’importantes difficultés financières, les bénévoles, par leur engagement durant 3 ans, sont parvenus à relever le défi de retrouver une stabilité financière afin de poursuivre leur action au bénéfice de notre territoire et, par là même, de maintenir l’intégralité des 65 emplois de ces deux structures. De par ce travail au long cours, ils ont également obtenu le renouvellement de la confiance de leurs partenaires institutionnels, qui soutiennent significativement leurs actions ( l’Etat 1 340 000€, le CD 12 environ 900 000€ et la CAF plus de 100 000 €) sans oublier le soutien très important de la congrégation des sœurs de Saint François, propriétaire des locaux du 21 rue de Bonald à Rodez (bail emphytéotique et abandon de créances).

Pour l’association qui gère le CLAJ, de la même manière, son objet recoupe le champ de nos compétences puisqu’elle agit dans le domaine du logement des jeunes. Elle accompagne notamment des jeunes en difficultés et facilite le lien entre les jeunes et des bailleurs privés qui, sans l’intervention du CLAJ, n’auraient jamais mis en location leurs logements au bénéfice de jeunes étudiants par exemple. Elle assure également un accompagnement des jeunes dans l’ensemble des démarches relatives à l’obtention de leur logement.
A n’en point douter, ces deux associations jouent un rôle essentiel pour notre territoire. Elle représente pour notre communauté d’agglomération un réel socle à partir duquel nous pouvons nous appuyer pour décliner notre politique en matière d’habitat social.
On le sait, les budgets de ces associations, certes équilibrés aujourd’hui, restent toujours très fragiles et tributaires des politiques nationales et des législations, comme par exemple celle liée aux zones de Revitalisations Rurales qui octroie des allégements de charges salariales pour laquelle nous n’avons aucune certitude quant à leur pérennité .
Je ne peux donc imaginer, après des années d’un partenariat fort et indéfectible avec ces deux associations, aux actions très complémentaires, que notre collectivité puisse spolier d’une manière aussi significative les ressources d’acteurs locaux dont la vocation est de contribuer, entre autre, au bien vivre ensemble de notre territoire avec une attention plus particulière au bénéfice des jeunes. Les conséquences que nous entrainerions en prenant cette décision pourraient remettre en cause tout ou partie de leur action au service de notre agglomération et de sa population, voire pour le CLAJ engendrer sa disparition.

Aussi, compte tenu des enjeux que représente la décision de ce soir, pouvez vous nous indiquer les fondements sur lesquels le bureau s’appuie pour proposer une telle diminution des subventions ?

Je vous remercie de votre attention.

 

Commentaires concernant cette intervention :
En introduction, de la présentation de cette délibération, Mr Teyssèdre a indiqué que lors d’un prochain conseil d’agglomération, notre assemblée serait amenée à délibérer à nouveau sur ce sujet puisqu’il allait rencontrer en décembre les Présidents des 2 associations concernées pour les interroger sur les éléments financiers propres à leurs associations. Il indiquait également qu’il était normal de proposer une diminution du montant de leurs subventions compte tenu du niveau de fond de roulement que laissait apparaître le bilan financier d’une des associations.
Suite à ce préambule, j’ai proposé de suspendre le vote de cette délibération et de la reporter au conseil du mois de décembre dans l’attente de la rencontre entre le président de l’agglo et les 2 présidents des associations. Mr Teyssedre a refusé. J’ai donc fait mon intervention.

Suite à celle-ci, interrompue à plusieurs reprises par le Président, visiblement agacé par son contenu, il s’est emporté avec une grande agressivité pour me répondre.
Ses propos ont plutôt cherché à décrédibiliser ma personne plutôt que de répondre véritablement à la question posée.
A ce sujet, j’ai fait une requête officielle auprès du Président de l’agglomération pour réclamer la transmission d’une copie de l’enregistrement de la séance du conseil du 7 Novembre.

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Centres sociaux de Saint-Eloi et Gourgan : indignation !

L’article paru le 11 octobre dans Centre presse « Gourgan vers une révolution de quartier ?” a soulevé dans les quartiers de vives réactions auxquelles le Collectif Citoyen s’associe tant son indignation est grande.

Tout d’abord, c’est très inquiétant de constater la méconnaissance grave des missions exercées par la CAF à travers les centres sociaux. Il faut donc rappeler que les CAF ont des orientations nationales pour leur action sociale et une expérience de plus de cinquante ans d’animation des quartiers avec une réelle compétence au service de toute la population et non seulement des allocataires comme l’affirme l’adjointe au maire

Depuis des décennies, la CAF de l’Aveyron, en cohérence avec les orientations nationales, a créé des centres sociaux avec des personnels compétents. Sur les quartiers de Saint Eloi et Gourgan, ils sont très engagés dans un réel travail de terrain à partir d’une connaissance fine des besoins de la population, notamment de la plus fragile, en étroite collaboration avec l’ensemble des partenaires.
Contrairement à ce qu’affirme la mairie, avec « manque de visibilité de leurs actions », leur travail est largement reconnu tant par les populations bénéficiaires que nous avons longuement rencontrées sur ces quartiers que par les diverses institutions et partenaires. C’est un travail de fond, dans la discrétion, sans étalage dans la presse.

L’article précise que « la CAF aura à sa disposition une salle de consultation pour la protection maternelle et infantile (PMI) » Cette confusion de la place de chaque institution est fort regrettable. Le service de PMI n’a jamais été sous la responsabilité des CAF mais du Conseil Général depuis plus de 30 ans et maintenant du Conseil départemental

Quelle confiance accorder à une mairie qui sans aucune concertation digne de ce nom, y compris à l’intérieur du Conseil municipal, créé des maisons de quartier sans définir leurs objectifs, leurs contenus, les qualifications des personnels qui y seront affectés ?

Au fur et à mesure de la lecture de cet article notre indignation a grandi quand nous découvrons l’utilisation malsaine qui est faite du drame qui a touché une famille et tout un quartier. Nous partageons la colère qu’ont exprimée un certain nombre d’habitants et de professionnels.
On n’évoque pas la mort accidentelle d’un enfant pour faire croire que « la création d’une maison de quartier pourrait, contribuer, espère la mairie, à éviter un nouveau drame ». C’est un propos indigne et gravement irrespectueux. D’autant plus que lors de cet événement dans le quartier de Saint Eloi, les personnels du centre social et les habitants, dans un même élan de solidarité, ont été immédiatement présents auprès de la famille. Il faut aussi rappeler que c’est la même mairie qui est responsable de mettre en place les équipements de sécurité dans les quartiers.

C’est particulièrement étonnant que la mairie de Rodez soit la seule mairie qui porte un regard disqualifiant sur l’action des centres sociaux de la CAF. Les mairies d’Onet-le-Château, de Decazeville et de Villefranche-de-Rouergue se font régulièrement l’écho d’un partenariat constructif, efficace au service de l’ensemble de la population. La démarche engagée récemment à Saint- Affrique, pour un nouveau centre social, en partenariat avec la CAF et en association avec les habitants est exemplaire

Le Collectif Citoyen du Grand Rodez sera toujours présent auprès des habitants des quartiers pour qu’ensemble nous exercions une vigilance constante sur l’action de la mairie et une résistance chaque fois que nécessaire.

Pour le Collectif, le Président
Jean-Marie Maurel

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