La fin des Centres Sociaux de Saint Eloi & Gougan sur France3


19/20 Edition locale

Share Button

Conseil municipal du 20 novembre 2015

Nous rappelons que le 4 mars 2015, lors d’une conférence de presse, nous nous sommes exprimés sur la politique sociale de la municipalité. Nous y avions exposé nos inquiétudes pour le service public de la Petite Enfance et pour les centres sociaux de la Ville. Hélas, aujourd’hui nos inquiétudes sont confirmées. En effet, le conseil municipal réuni le 26 avril a voté la réduction des heures d’ouvertures des crèches.
 Et voici que début novembre, la rupture des négociations entre la CAF et la Mairie, sur le contrat de projets pour les 4 ans à venir, est actée. Elle a pour conséquence la fermeture des Centres Sociaux de Saint Eloi et de Gourgan, gérés conjointement par CAF et Mairie, au plus tard au 1er septembre 2016.

Pourquoi avons-nous déposé une question écrite pour le Conseil municipal du 20 novembre 2015 ?

Dans les instances municipales, la municipalité n’a jamais informé les élus de l’opposition du déroulement de cette négociation, pourtant initiée depuis mars 2015, entre Ville et Caf. Et cela, alors qu’elle engage les finances et la politique sociale de la ville de Rodez. Elle n’a, également, jamais présenté les projets de « Maisons de quartiers » qu’elle souhaiterait installer en remplacement des actuels centres sociaux.
 C’est par d’autres sources que nous avons pu prendre connaissance de cet échec dans la négociation.
 Pourtant, compte tenu de la chronologie des faits, le Maire avait les moyens d’informer les élus.
En effet, dès le 3 novembre, la CAF faisait parvenir au Maire sa décision de non renouvellement de la convention dans les conditions que la ville lui fixait. Le 6 novembre, la Commission Vie de la Cité, préparatoire au conseil municipal, se réunissait : nulle mention n’était faite au sujet de l’évolution des discussions Ville-Caf. L’actuelle convention échouant au 31 décembre 2015, il était pourtant incontournable que le Maire présente sans tarder les projets et informations relatives concernant l’avenir des centres sociaux de la Ville.
De ce fait, une question écrite s’imposait. Le Maire devait présenter aux élus les informations sur le déroulement des négociations conduites entre les deux partenaires, sur les raisons d’une telle issue et, de façon générale,  permettre un débat sur la politique sociale de la ville. L’objectif de notre question écrite était aussi de susciter l’information due aux habitants de Rodez et à ceux des quartiers concernés, en particulier. En effet un tel échec aurait de graves conséquences pour la vie des quartiers et nuirait au bien vivre ensemble.

Pourquoi avons-nous demandé, exceptionnellement, de traiter cette question en début de conseil ?

Nous sommes respectueux du règlement intérieur du Conseil Municipal qui ne stipule pas qu’une question écrite ou orale, soit obligatoirement traitée en fin de séance. Nous considérons que le Maire n’est pas exonéré du respect qu’il doit à tous les élus ainsi qu’à tous les habitants qu’il représente. Et, alors qu’il devrait être le garant du bon fonctionnement démocratique dans la Cité, sur un sujet d’importance majeure, il avait déjà manqué à son devoir par défaut d’information.
Par ailleurs, forts de l’ expérience récente sur la Petite Enfance et de nos questions écrites systématiquement reléguées à la toute fin des conseils, nous avions demandé que celle-ci, si importante pour la vie des quartiers de Gourgan et St Eloi-Ramadier, soit traitée en début de séance. En effet, les questions abordées en fin de conseil, à l’heure où chacun est fatigué et a hâte de rentrer chez lui, ne donnent jamais lieu à débat.
Comment, le maire pouvait-il renvoyer cette question en clôture du conseil alors qu’il l’abordait avec force dans la presse du jour ? C’est dans la presse que les élus pouvaient prendre connaissance (s’ils avaient eu le temps de la lire dans la journée, bien évidemment !) de l’intention du Maire de leur soumettre, le soir même, le vote d’une motion. Celle-ci nous fut distribuée en tout début de conseil.
Cette expression dans les quotidiens, au matin même de la séance du conseil municipal, n’autorisant aucun débat, ne livrant que partiellement des informations sur les responsabilités engagées, est irrespectueuse à l’égard des élus, des habitants et du partenaire, la CAF, avec lequel il se doit de travailler dans l’intérêt général.
Proposer le vote de cette motion consistait à mettre les élus en situation de faire pression sur la CAF alors même qu’ils  ignoraient les tenants et les aboutissants de la négociation. Cela constituait une instrumentalisation intolérable que nous ne pouvions accepter !

Notre acte politique

Le Maire décidant que la réponse à notre question écrite interviendrait en toute fin de conseil, comme le vote de la motion, nous avons décidé de quitter l’assemblée et l’avons annoncé avec la prise de parole de M Lebrun. Daniel Rozoy, conseiller municipal, a lui aussi quitté la séance. Et nous avons cependant assisté à la suite du Conseil Municipal mais au côté du public.
En fin de conseil Municipal la première adjointe nous a livré sa version des négociations avec la CAF. Elle a lu certains courriers, en a tu certains passages… Le vote de la motion écrite a suivi : les élus d’opposition n’ont pas pris part au vote et Yves Censi, absent, a voté « contre » par procuration. Si notre question avait été abordée en début de séance, nous aurions participé à ce conseil mais nous aurions refusé le vote de cette motion pour les motifs évoqués plus haut.

La seule vraie question : quelles sont les raisons qui ont conduit à cet échec ?

Les villes d’Onet le Chateau, de Decazeville et de Villefranche de Rouergue n’ont rencontré aucune difficulté majeure dans le renouvellement du contrat de projets pour leurs centres sociaux respectifs, existants chez elles aussi depuis au moins 26 ans. La procédure est pourtant la même pour toutes, accompagnée par l ‘expertise de l’Université Rurale Quercy Rouergue .
Quelle a été l’attitude de la ville de Rodez pour que la CAF, organisme traditionnellement impliqué dans la vie sociale des quartiers, dont la compétence est reconnue par tous, prenne une décision si contraire à ses objectifs : quitter les deux centres sociaux de Rodez et rompre avec la Ville ?
Les critiques exprimées par le Maire et sa première adjointe sur les services CAF dans les centres sociaux et leur manque de lisibilité n’ont sans nul doute pas été de nature à faciliter la collaboration.
Il a été affirmé, en fin de conseil municipal, qu’il n’y avait pas de rupture avec la CAF (sic). Alors pourquoi la ville en appelle-t-elle aujourd’hui à l’arbitrage de la ministre des Affaires Sociales et du Préfet de l’Aveyron ? Il faut bien que la Ville soit dans l’incapacité de gérer la reprise des négociations pour recourir ainsi aux hautes instances de l’État. Comment ramener l’apaisement quand on campe dans une telle attitude de toute-puissance ?
Dans ce contexte, la motion accusatrice des élus majoritaires n’est pas propice à ramener un partenaire à la table des négociations : elle s’apparente à une injonction en direction de la CAF. On ne s’adresse pas ainsi à un partenaire avec lequel on se doit de co-construire.
Quels sont les réels projets de la municipalité à propos des centres sociaux actuels, des futures « Maisons de quartier » ?
En tant qu’élus mais aussi en tant qu’habitants nous n’en avons aucune idée !
La municipalité présente régulièrement la réorganisation des services de la Vie de la Cité comme un investissement majeur avec 17 agents au service des quartiers… Elle omet de signaler qu’il s’agit d’une réorganisation nommant de façon différente des personnels qui ont déjà, à ce jour, des fonctions précises. La seule différence est qu’il va leur être demandé d’être polyvalent alors que le travail éducatif auprès des jeunes et des familles demande qualifications, compétences et présence régulière.
Par ailleurs, nous ignorons également quels sont les projets que porteraient les Maisons de Quartier dont la municipalité fait état pour remplacer les centres sociaux. Peut-être le découvrirons-nous un jour en lisant la presse ?
Nous craignons fort que ces projets ne soient pas en capacité de remplir les mêmes fonctions sociales et de proximité dont ses quartiers ont besoin, assurées à ce jour par les professionnels des centres sociaux. C ‘est pourquoi nous sommes convaincus que la place de la CAF, avec ses professionnels et ses compétences, est essentielle au sein des Centres Sociaux des quartiers de Saint-Eloi et de Gourgan. Nous déplorerions qu’un échec dans le cadre des négociations Ville-Caf puisse mettre un terme au fonctionnement existant.
Nous dénonçons aussi l’instrumentalisation de la parole des habitants qui, lorsqu’ils réclament plus de services publics, sont loin d’exprimer leur mécontentement envers les services dont ils disposent déjà. Nous regrettons que la seule boussole politique de cette majorité municipale soit de réaliser toujours plus d’économie de fonctionnement au détriment de la qualité des services publics, de la vie des habitants et de son personnel.

En conclusion, compte tenu de la rupture actuelle, nous ne pouvons que proposer la médiation par un organisme tiers dans l’intérêt des habitants et du bien vivre ensemble dans nos quartiers.

Claudine Bonhomme, Chantal Combelles, Matthieu Lebrun
Élus RODEZ CITOYEN

Share Button

Conseil municipal du vendredi 20 / 11 / 15 à 17h

Voici ci-dessous reproduit le courrier adressé à Mr le Maire concernant  la question posée en conseil municipal par le groupe Rodez-Citoyen.

Rodez le 16 novembre 2015

Objet: question écrite pour le conseil municipal du 20 Novembre

Monsieur le Maire,

Comme tous les quatre ans, la mairie de Rodez et la CAF,en concertation avec la population des quartiers de St Eloi et de Gourgan, ont dû travailler tout au long de l’année 2015 pour aboutir à un contrat de projets pour les deux centres sociaux, engageant la ville de Rodez et la CAF pour la période allant du 01/01/2016 au 31/12/2019.

Ce travail n’a pas abouti et se termine par une rupture très exceptionnelle entre une municipalité et une CAF.

C’est pourquoi, nous posons une question écrite pour le conseil municipal du 20 novembre 2015.

Nous souhaitons prendre connaissance des explications de la municipalité sur cet échec qui entraîne de graves conséquences pour les habitants de Rodez en général et ceux des quartiers concernés en particulier.

Contrairement aux questions écrites que vous avez reçues pour les conseils municipaux passés et dans le cadre du fonctionnement démocratique des institutions, nous demandons que cette question écrite soit présentée en début de conseil municipal et qu’elle permette un débat et l’expression libre de l’ensemble des conseillers.

Notre demande s’appuie sur le fait que les politiques municipales d’action sociale et de vie des quartiers constituent un élément essentiel pour le bien vivre ensemble dont la totalité des conseillers municipaux doit pouvoir s’emparer.

 

Veuillez recevoir, Monsieur le Maire nos salutations citoyennes.

Pour les élus Rodez Citoyen

Claudine Bonhomme

Share Button

A la rencontre des quartiers de Saint ELOI – RAMADIER

A la rencontre des quartiers dans une démarche de démocratie participative

Notre démarche, nos engagements

Quand l’association « Collectif citoyen du Grand Rodez » s’est créée elle a pris des engagements :

  • Être à l’écoute des habitants pour favoriser leur prise de responsabilité dans les projets qui les concernent en allant à leur rencontre dans leur quartier,
  • Partager avec les habitants et les acteurs du quartier (services, associations, commerçants..) des informations pour s’approprier des connaissances,
  • Permettre aux élus de la liste « Rodez Citoyen » de tenir des positions au Conseil Municipal et à la Communauté d’Agglomération qui prennent en compte le vécu, les analyses et les propositions des habitants ;
  • Permettre au collectif citoyen de mener des actions et prendre des positions publiques si nécessaire pour soutenir et faire avancer des projets portés par les habitants

A la rencontre des habitants, associations et professionnels

La rencontre des habitants : autour de la caravane, des   membres du Collectif réalisent, à partir d’un questionnaire anonyme, des interviews des habitants, qui permettent de recueillir leurs avis et propositions sur la vie du quartier et de la ville.
Nous allons aussi à la rencontre des associations et des professionnels  engagés dans le quartier.

L’ ensemble de ces rencontres permettent au collectif citoyen d’effectuer un regroupement des informations et des propositions par thèmes.

Nous proposons ensuite à la population de chaque quartier une restitution de cette « photographie » pour ouvrir le débat et impulser des initiatives.

Nous restons ensuite à la disposition des groupes, associations, comités de quartier qui expriment le besoin de partager cette connaissance.

A la rencontre du quartier Saint Eloi Ramadier

La rencontre des habitants : Au printemps 2015, autour de la caravane, une dizaine de membres du Collectif ont réalisé des interviews des habitants de St Eloi Ramadier. Nous avons reçu un accueil très positif des 51 personnes rencontrées.

La rencontre des associations et professionnels : l’accueil a été également très positif et instructif auprès des professionnels et des associations engagées sur le quartier.
Les habitants, les acteurs sociaux et économiques nous ont exprimé leur intérêt pour notre démarche d’aller vers eux et de les écouter. Nous avons perçu un grand besoin de reconnaissance.

Le 16 octobre 2015 le collectif citoyen du Grand Rodez a invité la population de Saint Eloi Ramadier à une soirée pour rendre compte de la démarche qu’il a effectué dans le quartier et recueillir leur avis et leurs propositions.

Comment avons-nous perçu le quartier ?

Dans le quartier St Eloi Ramadier tous reconnaissent certaines fragilités liées à la question de l’emploi, à la précarité financière, à la présence de nombreuses familles monoparentales, à la cohabitation de 25 nationalités aux cultures très différentes, à la fréquence des difficultés éducatives et des comportements incivils voire de petite délinquance.

Malgré cela la majorité des habitants disent leur attachement à leur quartier dans lequel ils trouvent une qualité de vie satisfaisante et l’existence de réseaux d’entraide. Pour eux, l’équilibre de la vie du quartier est le résultat de l’engagement conjugué au quotidien, des professionnels, des services publics, des associations et de l’esprit d’initiative d’habitants.

L’association Delta organise une animation pratiquement tous les mois. Les professionnels ont su se coordonner pour être plus efficaces dans une structure innovante, l’AVSQ. Ce sont eux, l’école, le centre social CAF, les services sociaux du Conseil Départemental, les animateurs jeunesse de la ville, la régie de territoire et l’office HLM qui accompagnent individuellement des habitants et des familles et impulsent des actions collectives (parentalité, énergie, incivilités .. .) pour faciliter le vivre ensemble.

Ces actions concertées sont conduites au plus prés des réalités du quartier permettant un travail de médiation au service de la cohésion sociale.

Bien des choses restent à améliorer.
Nous présentons ici les propositions qui ont émané de ce travail de concertation.

Vie sociale

Multiculturalisme- Entraide-Vigilance

Agir ensemble pour le vivre ensemble

Maintien et développement des activités du centre social de Saint Eloi : les animations, notamment celles concernant la parentalité et les activités de socialisation  qui sont fondamentales pour avoir un minimum de cohésion sociale et d’intégration.

Importance de garder les équipements de proximité : le terrain de boules, le terrain de foot, très fréquentés par les jeunes du quartier même par les enfants auprès desquels les ainés se sentent responsables.

Soutien des associations notamment Delta et services pour développer les animations de quartier : fêtes, repas, cinéma en plein air …avec mise à disposition de la salle d’animation gratuitement pour des actions associatives et des particuliers. Delta projette d’ ouvrir une salle informatique.

Pour faciliter la communication de l’information : proposition d’un panneau pour afficher les informations de la ville, un lieu accessible quotidiennement dans le centre social pour lire la presse et un prêt de livres notamment pour les personnes âgées ou isolées.

Face aux fragilités sociales du quartier l’ensemble des professionnels CAF (centre social) Mairie (espace jeunes) Conseil Départemental (services sociaux) Office HLM, École, Régie de territoire ont créé une structure de concertation innovante l’AVSQ (Animation Vie Sociale de Quartier) .Cette organisation doit être soutenue activement pour lui permettre d’améliorer les réponses aux besoins des habitants.

Cadre de vie et habitat

Un quartier agréable et apprécié mais….

Des logements HLM à améliorer

Des incivilités à contenir

Des espaces verts à développer

À Ramadier développer l’entretien des espaces vert, des haies, mettre des arbustes à fleurs.

Aménager l’espace vert au-dessus du centre social et l’esplanade (bancs et tables de pique nique).

Créer un parcours santé.

Développer l’entretien et la rénovation des bâtiments HLM tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Mettre en place des actions de sensibilisation pour faire face aux incivilités.

Augmenter les services de proximité : une permanence régulière de la mairie, une boîte postale supplémentaire.

Déplacements -Circulation

Un quartier bien relié à la ville mais fragilisé par la circulation

Les 3 grandes voies sont un obstacle à l’unité du quartier

Un service de bus très apprécié mais à améliorer

Revoir les plans de circulation car la circulation automobile est   intense et très dangereuse dans le quartier. Des études sont prévues dans le cadre de l’implantation de l’Université d’où la demande des habitants d’avoir connaissance de ces études et pouvoir donner un avis.

Assurer la sécurité des enfants par rapport aux incivilités des automobilistes (contre allée de l’école, respect des passages piétons, empêcher les bus de traverser le quartier à proximité de l’école…)

Instaurer une présence de la Police Municipale pour traverser le boulevard aux heures scolaires comme cela existe pour d’autres écoles de la ville.

Modifier certains horaires de bus notamment pour les collégiens le matin, augmenter la fréquence à certaines heures, en raison de la surcharge, créer une navette directe vers le centre commercial de l’Eldorado

Mettre en place un service de bus pour se rendre dans les parcs de loisirs (Vabre, Layoule).

Enfance

Des réponses contrastées aux besoins des enfants

Manque d’accueil pour les tout petits

   Mobilisation positive pour les enfants d’âge scolaire mais …

   Des espaces de jeux insuffisants

Petite enfance :  Création d’un multi accueil pour les enfants de moins de 6 ans.

Ecole : Un poste supplémentaire d’ATSEM à temps plein pour la maternelle et le CP, demandé régulièrement depuis 3 ans à la mairie.

Du personnel supplémentaire et qualifié à la cantine.

Veiller à la stabilité de ces personnels.

Formation régulière des ATSEM et personnels de cantine.

Grillage des cours à changer

AFEV  (Association de la Fondation Étudiante de la Ville) : soutien financier pour qu’elle puisse répondre à l’ensemble des demandes d’ accompagnement centré sur le développement personnel de l’enfant : sorties culturelles, méthodologie, plaisir de lire…

ALSH (Centre de Loisirs pour les 5 /11 ans): ouverture tous les mercredi après midi, pendant toute la durée des vacances scolaires sur la journée avec des horaires adaptés au travail des parents de 7h30 à 18h30.

Espace de jeux : Agrandir l’espace de jeux existant avec plus de jeux, un revêtement de sol refait, une barrière de sécurité.

Créer à côté un espace de jeux pour les plus grands

Sécuriser l’ensemble du terrain par rapport au boulevard.

Créer un espace de jeux à Ramadier sur le terrain disponible

Créer un équipement sanitaire à proximité des espaces de jeux

Protéger le toit du centre social pour le rendre inaccessible par les enfants

Sécuriser l’ensemble de l’espace autour du Centre Social.

Jeunesse

Des jeunes nombreux, avec des besoins spécifiques

Des actions d’animation et de prévention difficiles à mettre en œuvre 

Soutenir et développer les actions éducatives de prévention et de loisirs en direction des jeunes avec la présence d’éducateurs.

Conduire des animations en allant au devant des jeunes pour faciliter l’insertion et la socialisation et éviter les ruptures des adolescents avec les institutions. Organiser les activités et projets en fonction de l’âge : ados (14/17) et jeunes (18/25)…pour cela besoin d’espaces aménagés de manière à gérer plus correctement la cohabitation entre ces deux tranches d’âges et que le quartier retrouve le calme.

Permettre aux jeunes d’être acteurs des projets les concernant :

  • par le soutien et l’accompagnement à l’association en cours de création
  • par l’utilisation du dispositif AJIR ( Aveyron Jeunes Initiatives Responsabilité), (pas de dossiers sur Rodez sauf parfois la MJC)

Développer des actions pour la mobilisation des parents et des adultes. Cela suppose une présence plus importante des professionnels et un travail de collaboration par l’AVSQ

Soutenir et subventionner les initiatives à visée d’insertion professionnelle.

Développer des actions de soutien scolaire des collégiens au centre social en complément de l’AFEV.

Économie et Emploi

                                   Un point faible du quartier à soutenir

Les services et commerces à maintenir et développer

                                   La Régie de Territoire en soutien de l’emploi

Soutenir les projets de la Régie de Territoire créateurs d’emploi et de lien social

Soutenir les commerces répondant aux besoins locaux, un tabac presse est souhaité

Créer un marché interculturel sur l’esplanade de Saint Eloi

Impression générale

Des habitants plutôt satisfaits de la vie dans leur quartier

Peu informés des projets de la ville

Qui se sentent « les oubliés de la ville »…

Des habitants expriment fortement «il faut s’occuper des quartiers ».

Les habitants demandent des informations sur les projets de la mairie :

  • centre universitaire  dont personne ne leur en a parlé,
  • les jardins ouvriers dont ils ont découvert la création après coup,
  • le projet de maison de santé au Faubourg…

Associer les habitants et les acteurs locaux à la restructuration du quartier en vue de la création de l’université et des problèmes de circulation qui en découleront.

Faire participer les habitants à une réflexion sur le lien possible entre quartier et université.

Faire connaître l’existence et le rôle du Comité de quartier St Eloi/Faubourg . Les habitants invitent les élus du Comité   à participer aux animations du quartier.

Continuer à développer des actions pour palier aux difficultés de relations entre les habitants de la résidence St Eloi et les habitants de Ramadier.

                                                             ~~~~~~~~

Les personnes du collectif citoyen remercient les habitants du quartier pour l’accueil qui leur a été réservé. Nous avons établi un véritable échange avec des habitants, des professionnels des militants d’associations, des commerçants, pour vraiment faire connaissance avec ce qui se vit dans le quartier.

Nous avons compris que ce quartier, fait de tant de diversité, arrive à vivre dans une certaine paix sociale même si ce n’est pas toujours facile, grâce à la volonté des habitants et la forte présence et implication de ceux qui travaillent ici et des associations.

Bien sur, le collectif citoyen reste en lien avec le quartier pour continuer à cheminer ensemble et soutenir les projets des habitants selon nos moyen.

 

Share Button